Microsoft Exchange

Exchange 2003 (english)

Exchange 2003 (docs)

Travaux pratiques

Microsoft

SUPINFO

Divers

SGBD

Operating systems

Le démarrage et les services RC sous Linux

Le processus de démarrage d’un système est un élément important à bien maitriser pour toute personne ayant l’ambition de devenir un jour l’administrateur d’un système Debian ou de toute autre distribution Linux.

Au démarrage de la machine, le BIOS (chargé en mémoire morte : la ROM (Read Only Memory))active le chargeur.
Le chargeur active le système d’exploitation installé ou propose d’activer un des systèmes d’exploitation déjà installé sur la machine, en cas de configuration multi-boot.
Le noyau du système (Kernel) active ensuite le 1er programme de démarrage /sbin/init dont le PID vaut toujours 1, car init est l’ancêtre de tous les processus système.

Le fichier /sbin/init consulte le fichier /etc/inittab pour connaitre l’ordre dans lequel il doit démarrer les processus du système.

Le schéma de lancement des processus a donc l’aspect d’un arbre généalogique ayant plusieurs niveaux, numéroté de 0 à 6 en pour une grande majorité des distributions Linux et de 0 à 2 pour les systèmes Debian. Ces niveaux dans l’arborescence de démarrage des processus systèmes sont appelés niveaux d’init, Run Level, ou encore RC (Run Commands) en référence à l’ancien système de lancement des processus système sous Unix version 7.

Runlevel ou niveaux d’init sous Linux

Parmi les 7 niveaux d’init (runlevel) d’un système Linux, certains niveaux correspondent à une utilisation particulière

  • 0 arrêt du système
  • 1,SSsignifie synonyme. C’est le runlevel du mode maintenance (mono-utilisateur)
  • 2,3,4,5 les niveaux d’init multi-utilisateurs
  • 6 le niveau de redémarrage du système

RC alias service

Un RC est est un processus qui se lance au démarrage du système à un niveau d’init (runlevel) et se termine à un autre niveau d’init (runlevel). Un service est constitué au minimum :

  • d’ un fichier de script répertorié dans /etc/init.d
  • d’un lien symboliques de démarrage comme S10service placé dans l’un des 6 répertoires /etc/rc0.d/, /etc/rc1.d/, /etc/rc2.d/, /etc/rc3.d/, /etc/rc4.d/, /etc/rc5.d/. Chaque répertoire contient les liens symboliques des scripts à démarrer ou à terminer. S est mis pour indiquer le démarrage (Start), et le chiffre qui suit (10) donne l’ordre d’exécution du service au sein du runlevel concerné.
  • d’un lien symboliques pour l’arrêt du service (kill), par exemple K20service placé dans l’un des 6 répertoires /etc/rc1.d/, /etc/rc2.d/, /etc/rc3.d/, /etc/rc4.d/, /etc/rc5.d/, /etc/rc6.d/. K est mis pour indiquer le Kill du service (son arrêt), et le chiffre qui suit (ici 20) donne l’ordre d’arrêt du service au sein du runlevel concerné.

Les commandes de gestion des runlevels ( niveaux d’init )

Les commandes telinit et runlevel sont accessibles uniquement par l’administrateur (compte root).

runlevel

affiche le runlevel courant.

grep initdefault /etc/inittab

affiche le runlevel au démarrage, sous Debian, on est en runlevel 2. Ici on utilise le format du fichier inittab en cherchant la ligne contenant initdefault.

grep -e '^[^:]*:[^:]2*' -e '^[^:]*::' /etc/inittab

affiche les programmes associés au niveau d’init 2

shutdown -h +20

h signifie halt, le système s’arrêtera complètement dans 20 minutes

shutdown -c

interruption de l’arrêt déclenché par la commande précédente (doit être exécute à partir d’un autre terminal)

shutdown now

passe en mode maintenance

telinit 2

repasse en runlevel 2.

Les commandes de gestion des services

/etc/init.d/apache2 start
/etc/init.d/apache2 stop

arrête le service Apache2

/etc/init.d/apache2 reload

recharge la configuration du service Apache2

/etc/init.d/apache2 restart

redémarre le service Apache2

source : http://www.admin-debian.com

Best practices (sécurité)

Utilisez un tapis et un bracelet antistatiques.

Utilisez des sacs antistatiques pour ranger et déplacer les composants informatiques. Ne placez pas plus d’un composant par sac, car le fait de les empiler peut les casser ou affecter le montage.

Ne retirez ou n’installez aucun composant lorsque l’ordinateur est sous tension.

Procédez souvent à des mises à la terre en touchant une pièce métallique du châssis ou de l’alimentation. Cela empêche la charge électrostatique de s’accumuler.

Travaillez sur un sol nu, car les tapis peuvent accumuler l’électricité statique.

Tenez les cartes par les côtés pour éviter tout contact avec les puces ou les connecteurs des cartes d’extension.

Ne touchez pas les puces ou les cartes d’extension avec un tournevis aimanté.

Mettez l’ordinateur hors tension avant de le déplacer. Cette opération sert à protéger le disque dur, qui tourne toujours lorsque l’ordinateur est sous tension.

Gardez les CD d’installation et de maintenance, ainsi que les disques loin des champs magnétiques, à l’abri de la chaleur et du froid.

Ne placez jamais une carte à circuit imprimé sur une surface conductrice, notamment une feuille métallique. Les piles au Lithium et au Nickel Cadmium (Ni-Cad) utilisées sur les cartes peuvent s’épuiser.

N’utilisez pas un crayon ou un instrument à pointe métallique pour changer les commutateurs DIP ou pour toucher les composants. La mine de plomb du crayon conduit le courant et peut causer des dommages.

Ne laissez pas des personnes qui ne sont pas correctement mises à la terre toucher ou manipuler des composants informatiques. Cette règle doit s’appliquer même lorsque vous effectuez des travaux pratiques avec un partenaire. Avant de passer des composants, touchez-vous toujours la main pour neutraliser les charges.

Réparer le MBR (Master Boot record)

Le MBR, pour faire simple, correspond à la première partie d’un disque qui se trouve sur le premier secteur de la première piste de la première face. Il vérifie s’il existe une partition active, les tables de partition et une fois ces vérifications faites, charge en mémoire le secteur boot de la partition active (boot.ini pour Windows, Lilo ou Grub pour Linux).

Vous comprenez donc pourquoi il est vital au démarrage du système. Dans le cas où vous obtenez cette erreur, hormis le fait d’avoir laissé une disquette dans son lecteur (ce qui arrive assez souvent), il faut recréer le MBR avec la commande fixmbr.

fixmbr \device\harddisk0
(on répare le code de démarrage principal de la partition de démarrage) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
Si vous possédez deux disques durs, l’option : \device\harddisk0 correspond au premier disque dur, \device\harddisk1 au deuxième, etc (voir avec la commande map).
A noter : si vous n’avez qu’un seul disque dur, vous pouvez passer la commande sans paramètre : fixmbr
La console vous propose un choix pour le remplacement, tapez : O (oui) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
Voilà, c’est aussi simple que ça.
– exit
(pour quitter la console) puis appuyez sur la touche « Entrée ».

Ce qui donne en image dans votre console :

A savoir : cette commande va souvent de pair avec la commande fixboot, c’est à dire que l’on répare le secteur de démarrage de la partition système et ensuite le secteur de démarrage principal.

source : http://www.zebulon.fr/

Réparer le secteur de boot

Il peut arriver d’avoir ce type d’erreur : NTLDR Manquant

NTLDR.DLL (NT Loader) est une bibliothèque qui a pour tâche au lancement de windows XP de charger le « kernel » (noyau du système) ainsi que la HAL (Hardware Abstraction Layer), c’est-à-dire (pour faire simple) le système d’exploitation. Ainsi, si cette bibliothèque est manquante, il vous sera très compliqué de pouvoir démarrer votre PC.

Nous allons utiliser la commande : fixboot
fixboot
(restaure le secteur de boot) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
Si vous n’indiquez pas la lettre du disque, ce sera la partition système qui sera concernée. Pour éviter tout problèmes (dans le cas où la partition de boot et la partition système sont distinctes), il est préférable de préciser la lettre de votre partition : fixboot c:
Appuyez ensuite sur la touche « Entrée ».
– Répondez O
(« oui » à la demande de confirmation d’écriture du secteur de boot) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
– exit
(pour quitter la console) puis appuyez sur la touche « Entrée ».

Ce qui donne en image dans votre console :

Redémarrez votre système, si tout fonctionne, c’est parfait🙂

Mais, il est aussi possible que cela ne fonctionne pas😦 Dans ce cas, nous allons essayer une autre solution en faisant une nouvelle copie de vos fichiers NTLDR et NTDETECT.COM.
Compte tenu que nous avons besoin du CD d’installation pour récupérer les fichiers, nous allons utiliser la commande map pour connaître la lettre de votre lecteur de CD. C’est parti !

Tapez :
map
(indique les périphériques actifs) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
Ce qui nous intéresse ici, ce sont les lecteurs de CD qui nous permettront de passer les commandes suivantes.

Maintenant que nous connaissons les lettres de lecteurs de CD, insérez votre CD d’installation (ici la lettre D) et tapez les commandes suivantes :
d:
(permet d’aller sur le lecteur de CD) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
On se retrouve directement dans le prompt du lecteur de CD (D:\>)
cd i386
(nous allons dans le répertoire où se trouvent les fichiers) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
copy ntldr c:\ntldr
(on copie le fichier et nous le plaçons à la racine de C:) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
La console vous propose un choix pour le remplacement, tapez : O (oui) puis appuyez sur la touche « Entrée ».

On fait de même pour NTDETECT.COM
copy ntdetect.com c:\ntdetect.com
(on copie le fichier et nous le plaçons à la racine de C:) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
La console vous propose un choix pour le remplacement, tapez : O (oui) puis appuyez sur la touche « Entrée ».
Voila, c’est terminé. Enlevez votre CD d’installation du lecteur de CD et tapez :
– exit
(pour quitter la console) puis appuyez sur la touche « Entrée ».

Ce qui nous donne en image :

En principe, tout devrait refonctionner en redémarrant le système.

source : http://www.zebulon.fr/